La domination des géants du numérique est-elle un nouveau colonialisme ?

Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft… En offrant nos données personnelles à ces géants aussi puissants que des Etats, nous les laissons nous exploiter, selon le sociologue et chercheur italien Antonio Casilli, qui plaide pour un “tournant décolonial numérique”.

http://www.telerama.fr/idees/la-domination-des-geants-du-numerique-est-elle-un-nouveau-colonialisme,n5460338.php

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Transformation digitale : les pratiques internes doivent vite évoluer, Transformation – Les Echos Executives

«…Total, de son côté, a engagé des programmes d’acculturation et d’accompagnement de ses collaborateurs. Le programme « Passeport digital pour tous » a été suivi par plusieurs dizaines de milliers de personnes dans le groupe, tandis qu’un tiers des dirigeants bénéficiaient de « reverse mentoring ».
En savoir plus s
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https://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/transformation/0301236882876-transformation-digitale-les-pratiques-internes-doivent-vite-evoluer-318334.php

L’économie collaborative « porte en elle des inégalités abyssales »

C’est une économie qui a pris son essor grâce à Internet et aux innovations technologiques, et qui repose sur certaines valeurs qui sont particulièrement celles de la jeunesse diplômée. Son système de production peut être non marchand, ou très bien ancré dans l’économie capitaliste : cela va de Slideshare, du couchsurfinget des AMAP jusqu’à Airbnb ou Uber. Il y a donc beaucoup de gradations.

http://mobile.lemonde.fr/smart-cities/article/2018/01/31/l-economie-collaborative-porte-en-elle-des-inegalites-abyssales_5249789_4811534.html?xtref=android-app://m.facebook.com

Enfants, parents, carrière à gérer… La surchauffe des quinquas – Madame Figaro

Scène de la vie ordinaire d’une «quinqua millefeuille», efficace sur tous les tableaux, qui a habitué son entourage à gérer sans tergiverser, en famille comme au boulot. Voilà le nouveau karma d’une génération sandwich, comme disent les Canadiens, intermédiaire ou charnière, pour les experts. «Cette génération pivot va de 45 à 65 ans environ, résume le sociologue Serge Guérin (1). Un âge où l’on doit non seulement gérer vie professionnelle et personnelle – car, oui, on a une vie amoureuse et sexuelle après 50 ans ! -, mais aussi accompagner des enfants, devenus jeunes adultes, aux prises avec leurs difficultés – hantise du chômage, premier emploi tardif… -, et des parents vieillissants, allongement de la durée de vie oblige.» Aujourd’hui, une entreprise sur cinq enregistre plus d’absentéisme en raison d’un problème avec un parent qu’avec un enfant.

«Plus question, donc, à 45 ans, de se détendre en pensant à l’héritage qui se profile, souligne Serge Guérin. Au contraire, on continue à épargner, inquiets pour des enfants à l’avenir incertain et des parents qui n’auront peut-être pas les moyens de payer une bonne maison de retraite.Menu

http://madame.lefigaro.fr/societe/la-surchauffe-des-quinquas-generation-parent-vieillissant-enfants-ados-crise-carriere-120118-146377

Guerre économique : Comment les États-Unis font la loi.

► Une enquête de Benoit Collombat, journaliste à la Cellule investigation de Radio France.

Alcatel, Alstom, Technip, Total, la Société Générale, BNP Paribas… Toutes ces entreprises françaises se sont retrouvées, ces dernières années, poursuivies par la justice américaine pour des affaires de corruption ou de contournement d’embargos.

Elles ont été poursuivies sur la base de ce qu’on appelle « l’extraterritorialité du droit américain. Ce sont des lois qui permettent de poursuivre des entreprises non américaines à l’étranger, à condition qu’elles aient un lien avec les Etats-Unis.

http://www.franceculture.fr/amp/economie/guerre-economique-comment-les-etats-unis-font-la-loi

Histoires de Camille | ARTE Radio

C’est le seul prénom brandi sur les Zone à Défendre (ZAD) à l’intention des micros et des caméras. Un nom unisexe et militant : ici, tous et toutes s’appellent Camille. Défiance envers les médias, désir d’anonymat, horizontalité des décisions ou encore abolition des frontières de genre : Camille en dit long sur l’esprit qui anime ces « utopies concrètes ». Adrien, bordelais et infirmier, est passé par les ZAD de Notre-Dame-des Landes et de Sivens avant de devenir Camille à plein temps.
https://www.arteradio.com/son/616594/histoires_de_camille

Paramétrer notre bulle de filtre pour en reprendre le contrôle.

«Avant l’internet, les grands médias étaient nos filtres sur le monde. Selon le journal que vous achetiez, la chaîne de radio ou de télévision que vous suiviez, votre vision du monde était différente, rappelle sur son blog Ethan Zuckerman (@ethanz), directeur du Centre pour les médias civiques du MIT (@civicMIT). Puis, internet et ses puissants moteurs de recherche ont permis de faire naître des filtres selon ses centres d’intérêts. Les médias sociaux ont ensuite proposé une autre forme de filtre, des filtres basés sur nos relations sociales… jusqu’à ce que celles-ci deviennent trop importantes et qu’elles nécessitent une autre approche : une approche algorithmique qui personnalise le filtrage selon un ensemble complexe de facteurs. La bulle du filtre, posée par Eli Pariser, repose sur l’idée que nos tendances naturelles à l’homophiliesont amplifiées par des filtres conçus pour nous donner ce que nous voulons, plus que des idées qui nous challengent, nous conduisant à des formes d’isolement idéologique et à la polarisation. Avant l’internet, les grands médias étaient nos filtres sur le monde. Selon le journal que vous achetiez, la chaîne de radio ou de télévision que vous suiviez, votre vision du monde était différente, rappelle sur son blog Ethan Zuckerman (@ethanz), directeur du Centre pour les médias civiques du MIT (@civicMIT). Puis, internet et ses puissants moteurs de recherche ont permis de faire naître des filtres selon ses centres d’intérêts. Les médias sociaux ont ensuite proposé une autre forme de filtre, des filtres basés sur nos relations sociales… jusqu’à ce que celles-ci deviennent trop importantes et qu’elles nécessitent une autre approche : une approche algorithmique qui personnalise le filtrage selon un ensemble complexe de facteurs. La bulle du filtre, posée par Eli Pariser, repose sur l’idée que nos tendances naturelles à l’homophiliesont amplifiées par des filtres conçus pour nous donner ce que nous voulons, plus que des idées qui nous challengent, nous conduisant à des formes d’isolement idéologique et à la polarisation. »

http://internetactu.blog.lemonde.fr/2018/01/13/parametrer-notre-bulle-de-filtre-pour-en-reprendre-le-controle/