Apprendre à rédiger avec un tableur | Site de François Jourde

L’usage du tableur se justifie aussi par la nécessité de développer la littératie numérique des élèves, autrement dit leur capacité à travailler avec les outils numériques fondamentaux. Or le tableur fait pleinement partie de tels outils. Il est dès lors important pour les élèves d’être formés à l’utilisation du véritable couteau suisse numérique qu’est le tableur. Cet outil ne sert pas qu’à effectuer des calculs : les données organisées dans des grilles peuvent être des textes.Flexible, polyvalent et désormais en ligne (donc partageable et collaboratif), ses potentialités en font un outil de choix pour la conception de situations d’apprentissage. Pourquoi ne pas explorer plus avant ses potentialités pour des activités de recherche, d’écriture et d’évaluation ?

Source: Apprendre à rédiger avec un tableur | Site de François Jourde

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Toujours disponibles, omniprésents : SMS | @plerudulier

This a sight of my bed, during my week long stay at the hospital last month. I’m fine, thank you, the reason why I’m writing about this is that, while there, I realized something : forget Whatsapp, Facebook messenger, Google hangout, Duo or Allo. The only app that was available (provided my smartphone was charged of course) was SMS.

Source: Always available, ubiquitous : SMS | toujours disponibles, omniprésents : SMS | plerudulier

Le travail collaboratif, cause de burn-out et de démissions ? | ©clubic.com

Il ne s’agit pas seulement d’une nouvelle marotte de managers. « Dans de nombreux secteurs, les connaissances se sont tellement spécialisées qu’il est devenu impératif pour des collègues de différents départements de travailler ensemble », explique ainsi Rob Cross, professeur de commerce à l’université de Virginie. Il a constaté que dans la plupart des entreprises, les employés se voient attribuer des tâches par au moins deux supérieurs à qui ils doivent rendre des comptes.

Dans un article paru en février 2016 dans la revue Harvard Business Review, Rob Cross et ses collègues rapportent ainsi que le temps passé par les managers et les employés dans les activités « collaboratives » a grimpé de 50% dans les vingt dernières années.

Le résultat, c’est qu’à l’instar de Noémie, certains salariés ont vu leur charge de travail considérablement s’alourdir. Chez Volkswagen Bank, par exemple, la direction a mis en place un management « LEAN », calqué sur un modèle taylorien. « Une vraie catastrophe », se plaint Benoit Amancy, délégué syndical CFE-CGC dans l’entreprise. « Il n’y a plus aucune limite à nos fonctions. Tout le monde fait tout et nous recevons en permanence des injonctions contradictoires. On doit gérer 10 à 15 projets simultanément et le travail est du coup complètement morcelé ».

Source: Le travail collaboratif, cause de burn-out et de démissions ?

« Les gens nous disent : “On peut imprimer une maison.” Mais non » – © Rue89 – L’Obs

« Personnalisation de masse »A deux pas d’une sculpture qui s’allume lorsque des visiteurs tweetent avec le hashtag de l’évènement (#mfp15), je tombe sur Pierre-Emmanuel, un sympathique gaillard, qui commence à fatiguer, derrière ses deux imprimantes 3D. Derrière lui, une bannière l’identifie comme donnant dans l’« artisanat numérique ».

Le jeune homme a écrit un mémoire quasi philosophique sur le mouvement Maker :

– « De l’artifice du besoin à la réappropriation nécessaire de nos désirs » (et pourtant, il n’avait « pas pris de drogue ce jour-là »)  : « Les années 2000 ont vu de vastes mouvements de délocalisation. Les imprimantes 3D peuvent favoriser une localisation de proximité. Des micro-unités de production, sur le modèle des Fablabs. »

C’est (presque) un vieux thème. L’idée que l’imprimante 3D permettra des productions localisées et personnalisées. C’est à la fois la « fabrication distribuée » et la « personnalisation de masse ». On retrouve là des visions utopistes du futur (de petites unités de production décentralisées, la fin du gaspillage, etc.), mais aussi une modalité de l’économie, qui n’est pas sans rappeler la fameuse maxime de Confucius :« Il vaut mieux proposer à un pauvre de lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. »

Il est d’usage de citer le philosophe André Gorz et son texte « La sortie du capitalisme a déjà commencé » :« Les outils high-tech existants ou en cours de développement (…) pointent vers un avenir où pratiquement tout le nécessaire et le désirable pourra être produit dans des ateliers coopératifs et communaux ; où les activités de production pourront être combinées avec l’apprentissage et l’enseignement, avec l’expérimentation et la recherche. »

Source: « Les gens nous disent : “On peut imprimer une maison.” Mais non » – Rue89 – L’Obs

Politique et Internet : une citoyenneté renouvelée ? – ©Mondes Sociaux

La contribution du numérique au fonctionnement des régimes démocratiques est régulièrement mise en question, qu’il s’agisse de faire sa critique ou de faire perdurer son existence, en améliorant l’expression et la participation citoyennes. On assiste à un foisonnement d’initiatives démocratiques portées tantôt par des institutions, tantôt par des citoyens, de manière individuelle ou collective. Par exemple, si le « projet de loi El Khomri » (appelé aussi « Projet de loi Travail ») a suscité au printemps 2016 des mécontentements manifestés notamment par voie et/ou voix numérique, celui d’Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat chargée du Numérique, relatif à la « République numérique » a bénéficié de contributions postées par les internautes sur une plateforme dédiée à la consultation, puisque cinq nouveaux articles ont été rajoutés.

Dans le même temps, des mouvements se structurent en faisant des outils numériques des instruments d’un renouveau démocratique ou d’une autre manière de faire de la politique. On pense aux Indignés, ou à La Nuit Debout. Il y a aussi le Parti Pirate et son concept de « démocratie liquide » appuyé par des wikis  ; mais ses objectifs peinent à se concrétiser, car ils sont menacés autant par une institutionnalisation, délétère pour ses principes fondateurs, que par la faiblesse de l’institutionnalisation. Plus récemment, le collectif #mavoix envisage de renouer avec la pratique du mandat impératif – dans ses choix, l’élu serait obligatoirement tenu par les votes de ses électeurs – dont le vote électronique permettrait l’effectivité à grande échelle.

Source: Politique et Internet : une citoyenneté renouvelée ? – Mondes Sociaux

L’émergence des Assemblées des Communs en France | ©P2P Foundation

En France, le thème des « communs » comme possible structuration de la société réémerge graduellement depuis les années 90 et des livres en français sont publiés depuis les années 2000.Le réseau étant essentiellement composé de représentants de communs informationnels, cette question est restée longtemps confinée au champ du numérique pour s’étendre de plus en plus ces dernières années et concerner des domaines comme les jardins partagés, les coopératives alimentaires ou les communs naturels (eau, énergie,…). Peu à peu, les pratiques ont évolué pour s’ancrer dans le coopératif et le contributif et ont trouvé un prolongement naturel évident dans le terme de « commun ».

Source: L’émergence des Assemblées des Communs en France – P2P Foundation

Economie collaborative: casse-tête pour l’Etat, chance pour nos Régions – ©ZDNet

L’économie collaborative est une économie entre personnes, avec la plateforme numérique comme intermédiaire. Les députés et les sénateurs tentent de la dompter quand les Régions auraient intérêt à ce qu’elle se développe.

Source: Economie collaborative: casse-tête pour l’Etat, chance pour nos Régions – ZDNet