“Debout l’Ecole” : indignons-nous avec la commission “Education” de Nuit Debout – ©le Plus

Début mai, les Journées de la Refondation de l’École se sont déroulées à Paris en présence de trois ministres pour faire le bilan du grand projet du  quinquennat, la “refondation de l’école”. Sous la sémantique grandiloquente, et même si quelques chantiers pertinents ont été posés sinon entrouverts (la notation scolaire, la carte scolaire, le projet, la pluridisciplinarité…), les réponses politiques déçoivent.

Dès le début du quinquennat, une concertation de grande ampleur avec les professionnels de l’éducation, les chercheurs, les syndicats s’était engagée pour accoucher… d’une souris. Aucune mise en question de fond d’une forme scolaire obsolète et inégalitaire. Il est vrai qu’une certaine nostalgie réactionnaire collective autour d’une école de la république intégratrice, qui n’a jamais existé, rendrait ses mesures impopulaires auprès de ceux qui ne parient pas pour l’éducabilité de tous les enfants.

Le défaut de réflexion pédagogique

Contrairement à ce qui est souvent reprochée à la gauche, c’est bien encore le défaut de réflexion pédagogique qui obère toute “refondation” qui doit nécessairement interroger la fonction politique de l’école. Sur le versant de la restauration, nous voilà en quête d’un retour aux fondamentaux, à un socle commun de connaissances pour tous, qui garde à la disposition des esprits éclairés les savoirs plus exigeants et plus subtils.

Source: “Debout l’Ecole” : indignons-nous avec la commission “Education” de Nuit Debout – le Plus

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