Les réseaux sociaux, accélérateur de révolution

Cela commence avec quelques bonnets rouges en colère contre l’éco-taxe, et se finit quelques semaines plus tard par un projet de réforme fiscale globale, qu’il devient nécessaire de larguer comme une bombe, à la façon du pompier Red Adair. De l’escarbille à l’incendie géant, faisant feu de tout bois, le chemin semble de plus en plus court et le phénomène toujours plus fréquent. Plus souvent à l’étranger qu’en France ces derniers temps : au Brésil en juin dernier où l’augmentation de quelques centavos du prix du ticket d’autobus a été à l’origine d’un mouvement sans précédent dans ce pays peu habitué aux démonstrations de rue, en Ukraine ces derniers jours, où le différend sur la question de l’adhésion à l’Europe se transforme en mouvement pour la chute du dirigeant en place.

Un facteur relie ces contextes en apparence très éloignés : la rapidité de l’embrasement. Derrière, revient en force l’intuition apparue lors des printemps arabes : le rôle des médias sociaux, type Twitter ou Facebook, pour expliquer non pas l’apparition des révoltes, mais leur capacité de diffusion et d’agrégation extrêmement rapide des idées et des émotions, aussi hétérogènes soient-elles au départ.

via Les réseaux sociaux, accélérateur de révolution | Le nouvel Economiste.

via Les réseaux sociaux, accélérateur de révolution.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s