La contre-attaque de la vente en vrac

Oubliée depuis l’arrivée du supermarché, la distribution d’articles sans emballage refait (grande) surface. Mais la peinture, la lessive ou l’huile d’olive ne rejoindront durablement les fruits et légumes que si le consommateur coopère. On commence quand ?

Emballé, pesé… et jeté. En France, plus de cinq millions de tonnes d’emballages ménagers sont vendus chaque année, selon le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid). Ces rebuts ont beau finir dans la poubelle quelques heures à peine après la fin des courses, ils représentent 15% à 20% des sommes versées par le consommateur à la caisse, et la moitié du volume de nos déchets.

N’en jetez plus, les arguments sont légion pour cesser d’emballer les produits sur les étals. Pourtant, en France, seule une petite partie des produits sont aujourd’hui vendus « en vrac ». Aucun registre n’est tenu, mais il s’agit principalement des fruits et légumes et, dans une moindre mesure, des fromages et viandes « à la coupe ». Le reste est empaqueté, ficelé, emballé.

via La contre-attaque de la vente en vrac – Terra eco.

via La contre-attaque de la vente en vrac – Terra eco.

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